The RED GOES BLACK interview

Le groupe douarneniste à la trajectoire fulgurante présente « Fire », nouvel album. Plus rock dans le rock, plus soul dans la soul, plus blues dans le blues… Entretien avec The Red Goes Black : Tsunam (batterie), Chatter (basse), Damien (guitare/chant), Pete (guitare).

Vous reprenez la route avec Fire. Dans la continuité de I quit you dead city qui a fait votre succès ?

Pete : On a toujours les mêmes influences, les années 1965 à 1975, une décennie très importante musicalement parlant. Une base « classic rock » (The Rolling Stones, The Who, Led Zeppelin) à laquelle nous ajoutons un peu de blues ou de soul music.

Tsunam : Pour le premier album, on avait tout mis, synthétisant toutes nos influences dans chaque morceau. Pour Fire, on a préféré aller plus loin dans chaque style : plus rock dans le rock, plus soul dans la soul, plus blues dans le blues…

Chatter : On a réfléchi l’album dans sa globalité, alors qu’avant, on travaillait morceau par morceau.

Damien : On travaille depuis le début avec Hold on Music, un petit label parisien. On a tout de suite accroché.

Comment avez-vous commencé à jouer ensemble ?

Chatter : On est avant tout une bande de potes de jeunesse de Douarnenez. Quand on avait 17 ans, Tsunam et moi avions un groupe. On s’est tous rencontré aux Locos rock de la MJC. Puis on a décidé, tous les quatre (Thomas, au clavier, habite au Havre et rejoindra les Red Goes Black plus tard) de monter un groupe de reprises de blues, Mojo Factory.
Damien : En 2011-2012, on a eu envie de composer nos propres chansons. On voulait faire du rock avec des racines blues et un chant soul. On a monté le groupe en un mois. En 2013, on gagne le tremplin des Jeunes Charrues et on se retrouve en concert l’année d’après aux Charrues…

Dans ce deuxième album, qu’avez-vous voulu exprimer ?

Pete : Nous avons pris le temps de peaufiner chaque morceau d’un album plus ouvert et éclectique. Nous explorons d’autres facettes de notre musique, comme le blues nomade, l’afro beat, le glam rock ou encore le garage 60’s.

Hélène Jacquelot, chanteuse douarneniste de Duo du bas, participe à Fire. Ainsi que Lisa Kekaula, des Bellrays et de Lisa and The Lips. Comment s’est passée la rencontre avec la chanteuse américaine ?

Pete : C’est le tout premier groupe que j’ai vu en live !

Damien : Nous suivons les Bellrays depuis des années, depuis que nous avons commencé à jouer de la musique. Pour nous, Lisa est une des plus grandes chanteuses de rock-soul. Je l’ai contactée par les réseaux sociaux, je lui ai fait écouter deux titres sur lesquels nous imaginions parfaitement sa voix. Elle a aimé les morceaux, elle a accepté tout de suite. Lisa a son propre studio, donc les prises de voix ont été enregistrées, facilement, à distance

Parue in Ouest-france 24/04/18

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